Le faubourg du port
Mais ce n'était pas de tout repos d'entretenir une grande propriété. Emile, gazé au cours de la première guerre mondiale, ne respirait pas bien et l'âge n'allait pas arranger les choses.
Le couple décida de quitter la Grenouillère et de louer un petit appartement au 8 de la rue du Faubourg du port.
Les années passèrent. Maman devenait une jeune fille mais allait très régulièrement à Brienon. Mon arrière-grand-tante n'était pas seulement sa grand-tante mais aussi sa marraine, raison pour laquelle, selon la coutume familiale de l'époque, elle avait le même prénom qu'elle, Suzanne.
En 1960, maman était devenue une jolie jeune fille. A cette époque, les jeunes filles étaient étroitement chaperonnées.
Je ne sais pas exactement quand elle fit connaissance de celui qui allait devenir mon père mais, certaines autres choses sont certaines.
Elle était venue avec lui le dimanche 26 juin 1960 pour le présenter à son grand-oncle et à sa grand-tante. Ils étaient partis se promener l'après-midi, sans doute une belle après-midi de juin. Mais mon arrière-grand-tante n'avait pas été très rassurée de ce qui pourrait éventuellement se passer pendant ladite promenade. Aussi avait-elle soigneusement noté le jour sur le calendrier, comme elle me le raconta souvent bien plus tard.
Le lendemain, mon père entrait à l'armée, était envoyé en Algérie, et n'allait plus voir ma mère pendant une période prolongée.
Je naquis très exactement le dimanche 26 mars 1961. Brienon sur Armancon est donc un endroit très spécial pour moi et mon histoire personnelle.
Evidemment, les liens étant étroits, ma famille allait souvent rendre visite à l'oncle et à la tante de Brienon.
M'y voici avec maman au cours de l'été 1962, faisant mes premiers pas. On reconnaît bien les abords de la gare, alors pimpante et fleurie.
Le couple décida de quitter la Grenouillère et de louer un petit appartement au 8 de la rue du Faubourg du port.
Les années passèrent. Maman devenait une jeune fille mais allait très régulièrement à Brienon. Mon arrière-grand-tante n'était pas seulement sa grand-tante mais aussi sa marraine, raison pour laquelle, selon la coutume familiale de l'époque, elle avait le même prénom qu'elle, Suzanne.
En 1960, maman était devenue une jolie jeune fille. A cette époque, les jeunes filles étaient étroitement chaperonnées.
Je ne sais pas exactement quand elle fit connaissance de celui qui allait devenir mon père mais, certaines autres choses sont certaines.
Elle était venue avec lui le dimanche 26 juin 1960 pour le présenter à son grand-oncle et à sa grand-tante. Ils étaient partis se promener l'après-midi, sans doute une belle après-midi de juin. Mais mon arrière-grand-tante n'avait pas été très rassurée de ce qui pourrait éventuellement se passer pendant ladite promenade. Aussi avait-elle soigneusement noté le jour sur le calendrier, comme elle me le raconta souvent bien plus tard.
Le lendemain, mon père entrait à l'armée, était envoyé en Algérie, et n'allait plus voir ma mère pendant une période prolongée.
Je naquis très exactement le dimanche 26 mars 1961. Brienon sur Armancon est donc un endroit très spécial pour moi et mon histoire personnelle.
Evidemment, les liens étant étroits, ma famille allait souvent rendre visite à l'oncle et à la tante de Brienon.
M'y voici avec maman au cours de l'été 1962, faisant mes premiers pas. On reconnaît bien les abords de la gare, alors pimpante et fleurie.
















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